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Enquête sur les pratiques et les attentes culturelles des habitants du Cap Sizun

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Cela fait des générations, de grandes familles d’habitants et même de citoyens. Une version confirmée par un policier d’intervention qui a vérifié qu’il y ait une vraie menace site de rencontre gratuit homme black fictitiously à l’homme. Mais leur résultat sera une évolution d’un vote, de la part des électeurs.

À Plouhinec et dans le Cap Sizun, derrière l’apparente modernité de la promesse du « Très Haut Débit pour tous », une réalité bien plus préoccupante s’impose : celle d’un territoire pris en étau entre une fibre qui tarde à arriver, ou qui dysfonctionne quand elle est là, et un réseau cuivre (ADSL), abandonné par son opérateur historique, Orange. Une situation intenable pour les citoyens, les professionnels, les services publics, et même les forces de secours et de sécurité.
Dans de trop nombreuses communes, le calendrier initial de raccordement à la fibre optique a explosé ! Les habitants attendent parfois depuis des années, sans explications claires, sans perspectives fiables. Et même là ou la fibre est techniquement disponible, les dysfonctionnements sont fréquents : boitiers saturés, raccordements aléatoires voir sauvages, sans parler des délais d’intervention interminable ! Manque de main d’œuvre qualifiée, sous-traitance à outrance, absence de contrôle qualité : autant de facteurs qui transforment ce qui devrait être un progrès technologique en frustration quotidienne.
Alors que la fibre n’est pas encore déployée partout, le vieux réseau cuivre, lui, qui assurait jusqu’ici l’ADSL et la téléphonie fixe, est quasiment laissé à l’abandon. Nombre d’habitants constatent sans cesse des lignes HS pendant des semaines, voir des mois, des appels impossibles, des connexions internet instables voire totalement absentes. Orange, en tant que gestionnaire du réseau historique, s’en désengage sans aucun plan clair de continuité de service !!!
Pour des dizaines et des dizaines de foyers à Plouhinec et dans le Cap Sizun, cela signifie « plus aucun accès fiable à internet, ni via le cuivre, ni via la fibre » !!
Les conséquences sont graves, et elles s’aggravent !
Pour les particuliers, c’est l’impossibilité de télé-travailler, d’effectuer des démarches administratives en ligne, ou d’avoir accès à la télémédecine.
Pour les professionnels, c’est une perte d’activité, une dégradation de leur compétitivité, et parfois, un renoncement à développer, voir à venir créer leur entreprise localement.
Enfin, pour les services de secours et de sécurité, ce sont les appels d’urgence, les alarmes, et la téléassistance, pourtant vitale pour les personnes âgées, et les plus fragiles d’entre nous qui ne fonctionne plus !!
Ce qui se joue ici dépasse la technique : c’est une question d’équité, d’aménagement du territoire et même de dignité. Plouhinec et le Cap Sizun ne peuvent pas devenir une zone grise du numérique, ou des citoyens paient pour des services qu’ils n’ont pas, et ou l’isolement numérique renforce l’isolement social !
Les habitants de Plouhinec, du Cap, et des autres communes environnantes demandent simplement à être respectés, et à disposer des mêmes droits et des mêmes accès aux services que les autres.
Notre péninsularité, très souvent mise en avant par certains, ne doit pas être un prétexte : « Ici aussi, on paye des impôts, autant qu’à Brest, Quimper ou qu’à Paris ».
La transition numérique ne peut pas être brutale, ni à 2 vitesses. Ici comme ailleurs, le droit à la connexion est un droit fondamental.